Le premier lot était un laboratoire.
Je m'appelle Adam. Sweet Touch n'est pas parti d'une étude de marché, mais d'une salle de bain : une coupure de trop, avec un appareil qui promettait exactement le contraire sur sa boîte.
En cherchant mieux ailleurs, j'ai retrouvé les mêmes déceptions : des promesses de rapidité plutôt que de sécurité, des abonnements que personne n'avait demandés, des câbles propriétaires qui transforment une panne en impasse.
Alors on a pris le problème dans l'autre sens. Les 200 premières unités ne sont pas parties en boutique : elles sont parties chez des gens qui avaient accepté de nous dire, franchement, ce qui n'allait pas. Garde trop courte sur deux zones, tête difficile à rincer, câble trop rigide. Tout est remonté. La plupart a été corrigé avant la sortie ; le reste continue de nourrir les prochaines versions.
On ne va pas vous raconter qu'on a inventé quelque chose de révolutionnaire. On a juste refusé d'accepter qu'une tondeuse doive faire peur.
Comment on teste chaque appareil
Depuis, on a gardé l'habitude : chaque appareil est testé avant de partir, et le certificat voyage avec lui.
C'est le seul moyen qu'on a trouvé de tenir « zéro coupure » sans mentir.
Chaque certificat a été vérifié en détail avant qu'on le mette dans une boîte — pas juste reçu et classé. Le laboratoire, le numéro de rapport, le modèle testé, les résultats mesurés : on les lit un par un.
On n'a pas visité l'usine nous-mêmes, mais aucun document n'entre dans un colis sans être passé sous cette vérification.
Ce qu'on promet, on l'écrit en gros. Ce qu'on ne peut pas garantir, on le dit aussi.
Les trois promesses
Elles n'ont pas bougé depuis le premier lot, et elles ne bougeront pas.
- Zéro coupure — contrôlée sur chaque appareil, certificat à l'appui, à condition de respecter le geste.
- Zéro abonnement — un achat, une fois. Rien ne se renouvelle.
- Pièces standards — USB-C universel, jamais de format propriétaire.
Un geste que vous garderez, passage après passage.
— Adam, fondateur